Bio

Issu du Bayou Provençal, “The Grasslers” est un groupe dont la musique généreuse et rythmée s’adresse à un large public. Dignes descendants de Davy Crocket et Tom Sawyer, ils allient le style Pop-Rock à celui de la musique Folk US Traditionnelle Bluegrass. Leur univers à la croisée des chemins entre Tarantino et O’Brother offre un dépaysement total et leur swing délivre une énergie capable de faire bouger n’importe quel “cul-trempé” !
Né au printemps 2016 grâce à la rencontre de musiciens passionnés, The Grasslers s’installe tranquillement dans le paysage sonore du sud de la France. A peine une année après leurs débuts dans les bars et scènes locales, ils sont déjà programmés sur les festivals country, rock et vintage de la région (South Vintage, Country Roque, Rendez-vous).

Un concept simple et efficace :
– 5 instruments à cordes [Banjo – Mandoline – Violon – Guitare – Basse]
– 5 voix puissantes et chaleureuses
– Des morceaux de la musique folk Américaine Bluegrass traditionnels
– Des reprises du répertoire Pop/Rock Anglo-Saxon des années 70 à nos jours que tout le monde connait (Police, The Beatles, Depeche Mode, Bruce Springsteen, Charlie Winston et Nirvana bien sûr)

Les Protagonistes :

Christophe Richard, dans le rôle de “Johnny West”
Chant-Guitare
Fils de fermier au talent incomparable pour dérober tout ce qui brille, il a passé la plus grande partie de son adolescence dans les tripots du Var West entre poker, pépites et pépètes. Ses talents pour le chant n’ont d’égal que sa technique à la guitare qui aurait rendu jaloux Billy The Kid en personne. Leader incontestable et incontesté de la bande, c’est avec son caractère bien trempé qu’il mène sa troupe dans tous les saloons de la contrée.

 

Yvan Bouc, dans le rôle de “Trinity Gordon”
Banjo-Dobro-Chœurs
Personnage discret, solitaire et mystérieux, il se passionne très jeune pour les animaux sauvages et les félins en particulier. Pour les imiter, il se laissera pousser des ongles affûtés qui lui permettront de taquiner son Banjo avec une précision sans commune mesure. Perfectionniste jusqu’au bout des doigts, il pouvait passer des journées entières à l’accorder. Son instrument magnifique et sa maîtrise arrivent à faire briller les plus sombres tripots où il se produit.

Nicolas Desvignes, dans le rôle de « El Padre”
Mandoline-Chœurs
Né de parents inconnus et élevé par une famille de Gypsis-Mormons, il choisit très tôt la mandoline afin de pouvoir jouer dans les postures les plus improbables et les endroits les plus exigus. Toujours en voyage pour prêcher la bonne parole, c’est avec son sourire d’ange qu’il faisait discrètement le sac des vieilles pendant l’office de ses parents. Cette faculté exceptionnelle lui permit de pouvoir jouer accompagné d’autres instruments beaucoup plus volumineux et de pouvoir exercer sa virtuosité sans faire parcourir trop de distance à ses doigts.

Christophe Gamonet, dans le rôle de ”Thomas Spencer”
Basses-Harmonicas-Chœurs
Descendant d’un père Mohican adepte de rock’n’ roll et d’une mère Sioux fan de Dolly Parton et Johny Cash, il s’envole vers la gloire avec sa basse et ses harmonicas en bandoulière à l’âge de 20 ans, prêt à dégainer n’importe quel autre instrument ! Toujours premier dans les coups fourrés les plus scabreux, ses talents d’orateurs et de séducteur lui permettent de toujours s’en sortir sans une égratignure.

François Brey, dans le rôle de “Willy Wild”
Violon-Chœurs
Extrêmement discret et de taille adaptée aux plus vils des méfaits, il est depuis longtemps recherché par tous les shérifs de la contrée. Fourbe et malin, il choisit le violon pour sa vivacité et peut ainsi se fondre dans n’importe quelle foule pour disparaître sans laisser de traces. Seules les mélodies enchantées qu’il sait produire seraient susceptibles de le faire repérer, mais c’est sans compter sur leurs capacités envoûtantes capables d’hypnotiser n’importe lequel de ses poursuivants.